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 De l'autre côté de la rive... [ft. Iris Wolf]

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MessageSujet: De l'autre côté de la rive... [ft. Iris Wolf]   Ven 29 Déc - 0:16

M-1 avant l’arrestation de Judicaël.

Judicaël Chase était arrivé à Elysian Fields pour avoir accepté de travailler pour le compte d’un journal local ; il devait juste tenir un blog sur des faits divers horriblement sanglants et étant donné qu’il avait l’air ou de s’en foutre royalement ou d’être habitué ou d’être un psychopathe lui-même, il avait su démontrer à ses employeurs que ce n’était pas le sang ou les cadavres dégueulassement mutilés qui le dérangeaient. A l’exception des autorités de la ville, personne ne savait qu’il était là parce qu’il avait harcelé et attenté à la vie de sa petite sœur et qu’il était surveillé par la TAU, au point qu’il avait été lui-même harcelé par l’un de ses agents trop zélés ; ce dernier étant décédé, assassiné et pour cette fois, Judicaël n’y avait été pour rien. Dans une ville comme Elysian Fields, où la criminalité était élevée, cela n’était malheureusement pas impossible de mourir ainsi et pour des raisons dérisoires ; toujours est-il que la TAU avait eu beau surveiller encore plus le journaliste, celui-ci n’avait eu de suspect que sa consommation de drogue et la TAU n’avait rien à redire là-dessus, ce n’était pas leur travail. Judicaël se tenait tranquille vis-à-vis de sa sœur et c’était tout ce qui leur importait.
Ses employeurs avaient commencé à lui demander de couvrir une enquête sur un nouveau tueur en série apparu en ville ; il s’attaquait à des jeunes filles, comme la plupart d’entre eux. Les premières victimes n’avaient pas de lien particulier entre elles mais les enquêteurs avaient commencé à établir un profil ; Judicaël se retrouverait bientôt englué dans la toile et serait piégé.
Brunes, entre vingt-cinq et trente ans, blanches, plutôt jolies. Au départ, les autorités ne savaient pas quoi faire de ces détails. Bientôt, un des inspecteurs d’Elysian Fields découvrit qu’elles étaient toutes du genre fouineuse voire un peu manipulatrice, le style de nana qui aimait bien avoir le contrôle sur les autres et même ceux qu’elles ne connaissaient pas. Les enquêteurs supposaient qu’une fois repérée, une longue étude commençait et quelques jours après seulement, un cadavre était découvert. Égorgée, parfois la langue arrachée avec les yeux, post-mortem ; mais certaines avaient eu la malchance de vivre l’énucléation et l’arrachage de leur langue, d’autres avaient souffert de leurs cordes vocales manquantes. Même si cela se passait toujours dans la rue, les traces du tueur étaient soigneusement effacées. La plupart du temps, ce n’était pas Judicaël lui-même qui le faisait mais un nettoyeur spécialisé des Akumu ; l’avantage de pouvoir rendre parfois service à la société Sosei de manière officieuse : on pouvait demander n’importe quoi, ils ne cherchaient pas à comprendre et ne posaient que très peu de question.


****


Judicaël Chase sourit en regardant le message envoyé par ses employeurs. Un nouveau meurtre avait été commis dans son quartier. Il était sûr qu’il s’agissait du sien. Deux jours que le cadavre avait traîné dehors, il l’avait bien dissimulé avec les poubelles et effacé les traces ; étant donné que cela puait autant que les ordures, ce ne furent que les éboueurs qui avaient dû trouver la malheureuse. Judicaël finit de prendre son petit-déjeuner avec entrain ; un bol de pétales de chocolat (qui avaient été en promo, donc il en avait profité) et une tasse de thé.
Le seul bémol dans cette histoire, et qui lui serait sûrement gênant bientôt, était une collègue qu’il n’avait encore jamais vu ; il allait devoir en supporter une autre. Bien. Il n’aurait qu’à boucler vite fait l’article et il en serait débarrassé. Normalement.
C’est avec un air maussade qu’il arriva sur les lieux, présentant sa carte à l’inspecteur en charge, ce dernier étant habitué à voir le journaliste.


- Je vais finir par croire que c’est vous le tueur ! dit-il en plaisantant.

- Il faudrait d’abord que j’ai un mobile, une opportunité et un moyen, non ? répondit-il en souriant ; il avait l’habitude des plaisanteries de ce style venant du flic. Ce dernier était loin d’avoir tort bien que cela n’était qu’une blague…

Bon...elle est où l’autre ? pensa t-il.

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Thème de Judicaël Chase
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MessageSujet: Re: De l'autre côté de la rive... [ft. Iris Wolf]   Jeu 26 Avr - 16:27


First crime scene
Pv.Judicaël Chase


Aujourd'hui est un grand jour ! Mon premier sur le terrain. Une affaire de meurtre. Même si ce sujet est triste, car il y a une victime il fait monter en moi une vague d'excitation. Surement à cause d'une imagination légèrement débordante ou des souvenirs trop présents. J'ai comme l'impression que cette affaire sera mouvementée.
Et pour cause, je n'ai été informé que ce matin, en mode « surprise ! Tu n'es plus un bébé on passe à l'étape supérieure ». Je pense que mon coéquipier / coordinateur a aussi eu la même surprise que moi.
L'effet de cette surprise se lisait tellement sur mon visage que les commères du journal se sont empressées d'accourir.
Je n'avais que peu d'information sur l'affaire. Je sais seulement que mon coéquipier est un certain Judicaël Chase, que je ne l'ai jamais croisé et que pourtant je dois le rejoindre.
La stupeur se lut alors sur leurs visages. Elles me dirent alors que pour trouver mon cher collègue je devrais simplement me présenter sur les lieux, montrer ma carte aux policiers et de demander où était cet individu.
Elles m'ont ensuite regardé avec une pointe de compassion et m'ont souhaité « bon courage » avant de partir.
Je me demande pourquoi elles avaient cet air.
Je ne pris pas le temps de me questionner plus longtemps et pris la direction des quartiers « pauvres » de la ville.

XXXXXXXXX

Je ne passe ici que très rarement et donc je ne connais pas très bien le coin.

Je me suis donc rapidement perdue, grande douée que je suis !

J'étais donc bien en galère, pour ne pas changer me diriez-vous ! Bonjour la bonne impression pour une première rencontre. De plus, comme je ne savais pas que je serais sur le terrain, autant dire que je n'avais pas une tenue très adaptée. Je vous laisse imaginer ce que c'est que les gens pouvaient se dire en me voyant chercher une scène de meurtres en boots à talon, petite jupe en cuir rouge et haut noir.

Nous sommes...d'accord c'est bizarre.

A force de tourner en rond je finis finalement par trouver ce que je cherche.

Un assez grand attroupement de personne c'est formé à l'entrée d'une ruelle.

Heureuse d'être enfin arrivé, je m'avance alors vers eux et un homme dans la foule m'arrêta.
- Vous ne devriez pas vous avancer il parait que c'est un véritable carnage.
Je ne pris pas la peine de lui répondre et m'avançait vers le premier policier que je vis.
-Bonjour monsieur, Iris Wolf du Crimson Post, je cherche Monsieur Judicaël Chase. Est-il arrivé ?
Le policier semblait surpris. Je ne sais pas si c'est de voir un individu comme moi sur une scène de crime ou si c'est par rapport au nom que je lui ai donné.
Il appela un de ses supérieurs, qui prit évidemment son temps pour venir. Lui aussi semblait surpris pour le coup.
- Que puis-je pour vous mademoiselle ?
-Bonjour monsieur l’inspecteur, dis-je après avoir rapidement lu sa plaque, je cherche Judicaël Chase. Mme Vittelius m'envoie pour travailler avec lui sur cette affaire.
Il me regarda, inquiet.
-Depuis combien de temps êtes-vous dans le métier

-Depuis quelques mois, c'est d'ailleurs la première fois que je viens sur le terrain.

Il prit tout à un coup un visage crispé.

-Donc c'est la première fois que vous venez sur une scène de crime ?

Entre nous soit-dit j'ai déjà vu des gens mourir de manière peu délicate, mais cet inspecteur n'est pas obligé de la savoir.

-Oui c'est une première. Mais ne vous en faites pas. Je ne toucherai à rien et j'ai le coeur accroché.

Je le vis hausser un sourcil et esquisser un sourire. Je suis certaine qu'il me prend pour une petite nature celui-là. Il m'invita enfin à le suivre.

Après avoir été kidnappé et avoir été témoins de quelques meurtres, on est habitué au sang. Mais pas à l'odeur.

Il y a une chose que je peux affirmer c'est que la victime ne s'est pas fait tuer hier. La pauvre, finir sa vie dans un tel endroit, prêt des ordures, paix à son âme, qu'elle puisse maintenant trouver le salut.

Je tentai de cacher tant bien que mal le haut le coeur qui me saisit.

Je vis alors un homme près du corps une carte portant le sigle du journal tombant de sa poche.

Il était penché au-dessus du drap qui recouvrait le corps en attendant l'arrivée du service médico-légal et le service scientifique.

Et apparemment l'odeur de décomposition ne le dérangeait pas plus que ça. Étonnant.
Certes, un journaliste spécialisé dans les affaires de meurtres doit être prêt à voir du sale, mais pas à ce point.

Son visage ne laissait paraître aucune expression. Or, même si c'est un aspect du quotidien, personne ne peut rester stoïque face à un cadavre.

-Etant donné qu'il y a une bâche sur le corps puis-je me permettre de vous demander quelques renseignements inspecteur.

-C'est un meurtre assez violent, la victime a été sujette à une immense barbarie.

-Avez-vous déjà observé des actes similaires auparavant ?

- Vous posez de bonne question mademoiselle. Oui nous avons déjà observé des actes similaires. Vous n'avez vraiment aucune information sur le cas ?

- Non, la seule chose que la patronne m'a dit c'est que je changeais de service et que je devais rejoindre ici, Judicaël Chase. Et par déduction je pense l'avoir trouvé. Je fis un signe de tête en direction du journaliste. Je pense que cet homme est mon collègue.

- Bonne déduction.

Il l'appela alors.

Rien qu'au regard de cet homme je sentais que je ne suis pas la bienvenue...mais ne n'ayons pas de jugement trop hâtif.

Il s'approcha.

-Hé bien Monsieur Chase, il semblerait qu'une de vos amies soit arrivée.

Il était enfin à ma hauteur.

-Bonjour, Iris Wolf, Madame Vittelius m'envoie. Enchantée de vous rencontrer malgré les tristes circonstances, lui dis-je alors avec assurance.

Je lui tendis la main pour le saluer.



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MessageSujet: Re: De l'autre côté de la rive... [ft. Iris Wolf]   Lun 30 Avr - 0:51

La première impression est déterminante afin d’engager une relative bonne relation professionnelle avec les collègues. Parce qu’avec le naturel des gens à juger plus ou moins hâtivement autrui, c’est dans le mur qu’on va finir si on ne présente pas premièrement quelque chose de bien.
Judicaël travaillait généralement seul parce que personne ne voulait être avec lui : ce type foutait la frousse à la plupart des autres journalistes du Crimson Post ; il aimait être sur les scènes de crime et les odeurs ne le dérangeaient jamais. Et surtout, il était seul parce qu’il aimait l’efficacité et la rapidité ; les rares fois où il avait été avec quelqu’un, le collègue avait foutu l’article en l’air pour son incapacité à pouvoir supporter l’horreur de la scène – bon, ok, ça avait été un beau bordel de cervelles éclatées et de tripes broyées (les meurtriers ne sont jamais en manque d’imagination à Elysian Fields, c’est dingue!)
Mais tout ce blabla pour dire que niveau bonne entente, la journaliste Iris Wolf, autre protagoniste de cette histoire, était dans la merde.

Judicaël se releva quand l’inspecteur l’appela, ramassant au passage sa carte de journaliste qu’il avait aperçue du coin de l’œil, tombée de sa poche sur le goudron sale de la rue, et l’avait subrepticement remise à sa place. Au fond de sa poche avec un paquet de mouchoirs.
Il tiqua, évidemment, au mot « amie » ; l’inspecteur savait appuyer là où ça faisait mal, sachant pertinemment le caractère asocial de Judicaël, principalement envers les femmes, la plupart du temps – depuis le temps qu’ils se côtoyaient, parfois après le travail, il avait fini par cerner le personnage, du moins en partie.

Il baissa la tête pour détailler la jeune femme. Pour lui qui faisait un bon mètre quatre-vingt-douze, beaucoup de personnes lui paraissaient petites.
Boots à talon, petite jupe en cuir rouge et haut noir. A côté, il avait une tenue plutôt passe-partout et adapté à cavaler, se pencher, etc. dépendant de ce qui serait nécessaire pour trouver des indices et aller d’un bout à l’autre de la ville. Il haussa un sourcil quant à la tenue de sa collègue en l’écoutant déblatérer ses formules de politesse pour le saluer avant d’hésiter un très bref instant remarquable à lui serrer la main. Mais il le fit quand même.


- Bonjour, Miss Wolf. Laissez-moi deviner, c’est votre premier meurtre.

Là, c’est généralement le moment où on a envie de lui foutre un coup de boule. Tant de sarcasme dans sa voix. Bon...il faut dire qu’il ne s’attendait pas à voir débarquer une minette dans ce genre de tenue sur une scène de meurtre – les flics non plus d’ailleurs. L’inspecteur regardait la scène, légèrement amusé.

- Vous devriez mettre ceci, au cas où.

Il lui tendit une paire de gants d’une main et un masque anti-pollution de l’autre. La paire de gants était la procédure : les flics en donnaient pour éviter de laisser des empreintes et il en avait récupéré une pour sa collègue. Pour le masque, c’était autre chose ; et il s’en dégageait une légère odeur mentholée.
Pour toute réponse, il désigna le cadavre de la tête.


- C’est pour l’odeur. Elle est assez exécrable.

Madame Vittelius lui avait demandé d’être un minimum aimable et ça le faisait chier ; mais bon, il devait bien admettre que ce serait juste chiant si la collègue vomissait sur la scène de crime à cause de l’odeur, assez épouvantable, on est d’accord. Bien sûr, lui, ça n’avait pas l’air de le déranger outre mesure – de toute façon, il était habitué et cela l’appelait à de formidables souvenirs à se construire ; l’odeur de décomposition du cadavre de sa sœur. Ah bah, on est dérangé mentalement ou on l’est pas ! - et lui, ce n’était pas à moitié.
Il portait bien son surnom de Strygeros – le surnom sous lequel il signe ses articles, l’un des nombreux noms du dieu grec Hadès et qui signifie « Horrible » ; c’est assez vrai concernant les sujets qu’il traite.
Au début, l’odeur l’avait légèrement dérangé mais sa prise de drogue lui a progressivement fait perdre l’odorat – il en a encore mais les senteurs un peu trop poussées, bonnes ou mauvaises, ça ne lui faisait plus effet. D’ailleurs, c’était sûrement pour cette raison que les autres le trouvaient irritable par moments – et il l’est ! - en plus d’être parfaitement antipathique la plupart du temps. On parlera même pas de l’état de ses bras. C’était encore un miracle que l’inspecteur ne lui avait rien dit à ce propos ; de fait, ce dernier savait ce qu’il se tramait mais Judicaël n’avait jamais été dangereux donc bon… A part que c’est un psychopathe mais qu’on ne le sait pas encore.

Ah, cette journée commençait bien.

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