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 Do you want to play until the death ? (William & Felix)

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Age : 30 ans
Situation : Célibataire
Activité criminelle : Trafiquant d'armes.
Messages : 12
Date de naissance : 05/04/1987
Localisation : Elysian Fields.

MessageSujet: Do you want to play until the death ? (William & Felix)   Jeu 28 Déc - 21:34

Do you want to play until the death ?
L'entrepôt dénudé de charme pouvait être le décor typique d'un bon thriller américain. Les courants d'air frais venaient s'infiltrer dans les moindres recoins de la pièce, l'ampoule jaune, reliée par un simple fil laissait franchement à désirer, et le toit, où certaines tuiles tombaient de temps à autre sur le béton glacial de l'entrepôt, n'était pas plus sécurisant. Ce lieu n'était pas très populaire auprès des touristes, ou même, des habitants d'Elysian Fields, pourtant, William connaissait parfaitement ces lieux lugubres qui pouvaient donner des frissons le soir venu. Il y venait au moins deux fois par semaine, non pas pour passer le temps, mais pour commercer ses armes achetées illégalement. Si sa tour d'immeuble était le repère des trafiquants de drogues, les entrepôts, souvent vides, étaient son propre repère à lui pour son trafic d'armes.

En ce début de soirée de janvier, alors que la neige commençait à tomber, épaississant davantage le manteau blanc déjà présent, il avait rendez-vous avec un client qu'il n'avait jamais rencontré auparavant. Qui dit nouveau client, dit nouvelle rentrée d'argent, mais également nouveau risque. Cela pouvait être n'importe qui, un dealer, un commerçant, un père de famille, un médecin, ou un flic sous couverture. À croire que c'était leur dernière tendance pour repérer les trafiquants. William était toujours méfiant sur ce point, et se renseignait durant des jours entiers avant de valider le contrat. Aujourd'hui, l'homme qui devait lui acheter un fusil de précision de gros calibre (environ 12,7 mm) était le chef d'un des gangs les plus connus des Etats-Unis. Il n'y avait aucun risque.

Assis sur le capot de son pick-up, les bras croisés, il attendait, impatiemment, son client. En effet, il avait déjà cinq bonnes minutes de retard sur l'horaire fixé, ce qui déplut très fortement à William. L'anglais détestait les retardataires, peu importe la raison de leur retard. Il entendit, cependant, des pas qui semblaient anormalement trop rapides, comme si l'homme courrait. Se retournant, il aperçut un jeune adolescent, en sueur et totalement essoufflé, se poster devant lui. William le regardait de haut en bas, se disant pour lui-même, qu'il n'avait rien du chef de gang qu'il était supposé rencontrer. Ce gamin maigrichon aurait pu être son petit frère. Reprenant son souffle, il expliquait à William, d'une voix tremblante, qu'il était le fils de son client. "Pas assez de culot pour se montrer en personne” pensa l'anglais. Cependant, il ne chercha pas à en savoir davantage, et lui demanda l'argent. Il lui donnait un sac à dos noir, rempli de liasse. A vue d'œil, le compte semblait bon. 5000$ pour une pièce assez banale mais convoitée, rien que ça. Jetant le sac à l'arrière, il récupéra le fusil d'assaut noir, tout neuf, dont la couleur laquée ressortait sur la neige présente un peu partout.

L'adolescent, qui, nerveusement, jouait avec sa bague fantaisiste à son doigt, écarquillait presque les yeux face à ce bijou. On aurait dit que c'était la première fois qu'il voyait une arme de sa vie. Décidément ce gamin n'avait rien à faire dans ce monde si dangereux. Avant de lui donner en main propre l'arme, Willam la garda fermement avec lui, causant un éclair d'inquiétude dans le regard du jeune brun en face de lui.

-Ce n'est pas un jouet que l'on trouve dans les supermarchés, c'est un vrai fusil. Alors ne t'amuse pas à faire joujou avec, et donne le directement à ton père, il saura quoi en faire contrairement à toi, et, il relevait le menton de son "client" pour croiser son regard, -Dit à ton père, que la prochaine fois, je veux le voir en personne. Je ne veux pas qu'il m'envoie son incapable et trouillard fils. Sur ce, il collait violemment l'arme contre le torse de l'adolescent, le faisant reculer de quelques pas due à la brutalité.

Il ne savait pas dans quoi ce gamin s'était infiltré, mais il savait que cela allait mal tourner pour lui, s'il restait à ce point peureux. Dans ce monde où la manipulation trônait, il fallait impérativement cacher ses faiblesses....ou les démons nous dévoreraient sans pitié.
Remontant dans sa voiture, il repartit sur les routes américaines encore éclairées par les éclairages publics, à l'effigie de Noël. Les grandes avenues semblaient bien moins dangereuses, tant la magie de cette fête neutralisait la noirceur habituellement présente. Ce soir, William n'avait pas vraiment envie de rentrer chez lui, et de passer une nouvelle soirée, seul, pour ensuite s'endormir, la télé allumée. Il avait, au contraire, envie de s'amuser, dans l'une des salles de jeux clandestines d'Elysian Fields. Il n'y avait jamais mis les pieds, mais, il faut un début un tout comme l'on disait.

Se garant alors sur le parking de cette mystérieuse salle, après dix minutes de conduite périlleuse, il prit le sac de son ancien client pour en retirer $2000 pour ne pas être à sec, au cas où il perdrait tout son pactole ce soir. Vêtu d'une casquette blanche, d'un jean bleu et d'une veste en cuir noire, son look se fondait parfaitement dans la sombre salle commune. L'anglais s'arrêta, son sac à dos sur le dos, pour observer les lieux. Des passionnés de poker avaient déjà commencé une partie il y a quelques minutes, des aventuriers misaient l'intégralité de leur salaire à la roulette, flirtant dangereusement avec le hasard, et des pauvres ivres enchaînaient verre après verre, au bar illuminé de toute part.

Alors que la douce odeur d'alcool montait doucement aux narines de l'anglais, le regard attentif de William se posa sur un jeune asiatique, dont le look attirait l'attention. Seul à une table, un jeu de cartes dans les mains, il semblait attendre un nouveau joueur pour continuer la soirée. Un sourire amusé aux lèvres, William se dirigea vers lui, et s'assis en face de lui, posant sans délicatesse, son sac sur la table. Croisant ses mains sur le tapis de jeu, il fit varier son regard de l'Asiatique aux cartes.

-Que proposes-tu à un Anglais avec ce jeu de cartes ? Ouvrant légèrement la fermeture éclair du sac, laissant apparaître quelques liasses, il reprit. -Je suis plutôt bien armé, et sobre, contrairement à ces ivrognes au bar, penses-tu que l'affaire est réglée ? Demanda-t-il, accompagné d'un sourire, révélant ses parfaites dents blanches.

Tapotant ses doigts sur le tapis de jeu, il attendait, patiemment, la réponse de son partenaire..ou adversaire.


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