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 Chat perdant [Feat. Aurore & Guillaume]

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Larry A. Mantis
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Age : 38 ans
Situation : Fiancé
Activité criminelle : Tueur en série
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MessageSujet: Chat perdant [Feat. Aurore & Guillaume]   Sam 4 Nov - 5:18

Chat perdantDumas & Boissiet & MantisI am the cat of cats. I am The everlasting cat! Cunning, and old, and sleek as jam, The everlasting cat! I hunt vermin in the night- The everlasting cat! For I see best without the light- The everlasting cat! (Kill Me.)Nous nous cachons tous derrière des portes.
Chacun de nous.
Nous avons l’impression d’être à l’abri des regards indiscrets lorsqu’enfin, nous nous faufilons à l’intérieur de notre chez-soi et refermons ce qui pourrait porter atteinte à notre pudeur.
Nous nous confinons dans notre confort, dans un sentiment de sécurité qui semble nous épargner du désagréable et du nuisible. La gêne qu’occasionne ces démarcheurs curieux est bien loin de nos préoccupations, tant que nous choisissons de ne pas nous y intéresser.
Et pourtant, il y a de ces gens qui choisissent de presser la poignée de leur porte. Ils disent d’entrer à leurs vieux amis du collège ; aux membres de leur famille ; à leur voisine qui vient leur quémander un oeuf ou deux pour une recette de cuisine. Ils prennent le risque d’avoir les oreilles qui grésillent à l’écoute des fausses notes d’une chorale d’enfants, ou de devoir insister pour se débarrasser d’un publicitaire trop envahissant.
On ne sait pas ce que l’on va découvrir une fois sorti de notre cachette. Il y a des bonnes et des mauvaises surprises. Des portes se claquent sur des visages déçus, frustrés, se claquent, encore et encore. Certaines restent momentanément ouvertes. Des sourires se dessinent sur des lèvres. Des mots sont échangés. De la simple courtoisie à la véritable amitié, il n’y a qu’un pas sur les paliers des résidences fortunées d’Elysian Fields.

Je ne savais pas non plus ce que j’allais découvrir une fois ma porte ouverte.

■■■

8:00 AM.

Le radio-réveil fredonna une mélodie aérienne aux accents toniques des années soixantes : des couplets estivaux, des percussions bienheureuses et une voix subtilement éraillée par le temps ; des trainées de pop beatnik qui me tirèrent de la torpeur dans laquelle je m’étais immergé la veille. Je m’extirpai de mes draps en satin de coton, écartant par la même occasion la chaleur de mon dessus de lit matelassé et l’encombrement de mes coussins à volants décoratifs. La taie de mon oreiller parfumé à la rose « Queen Elizabeth » s’était éprise de mon cuir chevelu puisque la brume humide et olfactive se terrait entre mes racines d’habitude purifiées de mon huile de beauté des camélias des îles Goto. Un ébouriffement d’une main experte aida à balayer les particules indésirables. Puis un peton à terre, l’autre qui suivit derrière, en bipède envouté par un appel irrésistible pour effectuer sa routine matinale, je longeai naturellement le cadre boisé de mon lit, instituant une trajectoire linéaire et directe vers la vaste pièce du salon. Quelques étirements – histoire de ne pas me froisser un muscle – des pompes et abdominaux au ras de mon élégant parquet en frêne, des figures à la corde à sauter, et j’étais presque prêt à me restaurer. Le vélo d’appartement dans un coin, je me mis à mouliner dessus frénétiquement au rythme de la chanson de Mama Cass Elliot, le buste incliné à 45°, le postérieur bien calé sur la selle, tandis que ma forte poigne étranglait le guidon. Je me rendis ensuite dans ma belle cuisine design, farfouillant dans le réfrigérateur, déballant les composants de mon smoothie sur le plan de travail en équerre, je tranchais grossièrement la banane oxydée en tronçons ainsi que le kiwi juteux, triais les feuilles d’épinard, secouais la bouteille d’eau de coco tout juste exhumée de la chambre froide. L’ensemble fut jeté dans le blender qui n’attendait que d’être mis en marche. Mon superbe blender de chez Vitamix de couleur cuivre et muni de boutons chromés, brillait en harmonie avec le reste de mon intérieur. Une cuillère à café de spiruline en poudre que j’ajoutais toujours en dernier et mon index enfonça le bouton de l’appareil, réduisant ce méli-mélo hétéroclite en une mixture épaisse et verdoyante dont moi seul avais le secret.
J’étais riche comme Crésus.

Mon petit-déjeuner avalé, mes pieds me guidèrent dans la salle de bain d’où on pouvait observer, par la fenêtre en PVC, une portion non négligeable du voisinage. Il n’était pas rare de me surprendre, penché sur le carreau, en train de scruter les environs, comme pour renforcer davantage mon surplomb quasi dictatorial sur ces misérables raclures de chaussures. Scruter les passants et les attitudes qu’ils adoptaient, les sourires et les dialogues aimables qu’ils simulaient, les bonnes manières, un coup bafouées, un coup démesurées qu’ils tentaient d’emprunter aux pantins oniriques des costume dramas qu’ils regardaient. Amusant comme ils tentaient de se dépatouiller de la crasse des pâturages, de reproduire à l’identique les mimiques de leurs personnages préférés, et même si l’effort était honorable, même s’ils s’affairaient, tenaces, à réhabiliter leurs antécédents sociaux strictement inférieurs à ceux des élites, ils continuaient d’avoir la peau graissée par l’archaïsme de leur intellect et la platitude de leur conversation. “L’âme ignorante se vautre dans son ignorance comme un pourceau dans la fange.” La fiction n’égale pas la réalité. Les cochons resteront des cochons, pendant que les nobles animaux, eux, aménageront le sommet de la gloire.
Je m’étais trouvé un passe-temps peu conventionnel, il est vrai, à étudier ces drôles de spécimens tel un Big Brother en quête de reconnaissance. Oh oui. Je voulais de leur mine curieuse tournée dans ma direction, mais ceci, uniquement pour les berner plus habillement, pour les rendre plus malléable selon mon bon vouloir. L’être humain est une créature étrange. S’il y a bien une chose que j’ai appris de lui, c’est son habilité naïve à baisser sa garde dès que la présence d’un homologue lui est significativement agréable.
Peut-être était-il également question de requinquer mon ego ? Peut-être.

Pour me doucher, j’employais différents produits que je disposais mentalement en file d’attente. De mémoire, je savais que le gel douche à la citronnelle et à la bergamote passait en priorité afin d’éliminer les poussières éventuelles et résidus de transpiration, puis venait le tour de mon shampooing dont l’odeur de menthe poivrée rafraichissait assurément le haut de mon crâne encore alourdi par le sommeil, tandis qu’en troisième position, l’après-shampoing évoquant la plénitude des montagnes de l’Himalaya détenait la lourde tâche de raffermir mes pointes et le masque, celle de protéger en profondeur mes mèches  contre les agressions extérieures : la chaleur en est l’exemple le plus classique. L’eau était tiède. Elle l’est toujours, car une température trop élevée ou trop base est nocive pour la santé de vos cheveux et peau. Avec une serviette propre, je m’essuyai le visage, non pas à la manière d’un vulgaire barbare, mais en tamponnant gentiment la surface cutanée. Une autre serviette recouvrait mon bas-ventre et au delà. Brossage de dent et fil dentaire, suivi du très attendu rasage de près.
À partir de là, j’abordai l’essentiel de mon rituel beauté.

Un teint comme le mien ne s’obtient pas par magie. Il est aussi lisse et resplendissant grâce aux soins que je lui accorde quotidiennement. Cela requiert à la fois de la patience et un compte en banque bien garni. Deux choses que les paysans ont peu, voire pas du tout. Et ce, en plus de leur sérieux manque de classe…
S’il y a bien une chose dont je ne manque pas, a contrario de la vulgaire plèbe d’Elysian Fields, c’est de classe. Ou toutefois, je m’évertue de ne jamais en être à court, car un homme de mon rang ne peut se permettre de fraterniser avec l’outrageante précarité des ghettos, et de se gangrener l’esprit des rituels étrangers et malsains d’un troupeau de peaux basanées.
Dans ce cas, peu m’importe de ce qu’ils peuvent penser de moi et de mes afféteries. Vaillante référence au sein de la high society, je tiens à être irréprochable quant à mon apparence. Et seuls les plus brillants se figurent l’importance capital que détiennent tous ces artifices à mes yeux. Voyez-vous, c'est tout en subtilité que je ne m'apprête chaque matin. Les heures passées devant ma glace à arranger ma coiffure, épiler mes sourcils, hydrater, exfolier, raffermir mes pores, à gommer les rougeurs et autres imperfections, appliquer de l'anti-cerne et du sérum à la vitamine C, à blanchir mes dents, nourrir mes lèvres et à poudrer mon beau visage. Ces heures, elles servent mon aura.

Qu’ils se complaisent dans leur médiocrité !
Ils me divertissent énormément.

Le long couloir qui bordait la salle de bain me fit emprunter la première porte à gauche, celle-ci qui débouchait sur un dressing à la hauteur de mes ambitions. C'était en ce lieu que, chaque matin, je décidais de l’ensemble que j’allais arborer toute la journée durant. Vestes et pantalons de costume sur-mesure habillaient les cintres de part et d’autre, avant de refouler une nudité plaisamment scandaleuse aux yeux des puritains. Je me mettais sur le dos un auguste déguisement, qui avait pour première fonction de rabrouer les reliquats d’animalité de mon être, de me fondre dans un décor subalterne où certains autres se tenaient éloignés de toute forme de civilité.

Paradox.

Je veux à la fois briller et me dissiper. Je veux être cette loupiote que chaque passant remarque lorsque sa trajectoire rencontre le panneau fluorescent qui couronne majestueusement la crête de ma tour ; un composant notoire de mon enseigne. Une loupiote apposée la première et autour de laquelle s’est érigé un tissu de brillants.
Une sorte de pionnier du luminaire.
Rien que ça.

Dans cette allée de faste et d’étoffes, j’étais le roi. Sur mon passage, elles ployaient, et je sentais, du bout des doigts, monter en moi la satisfaction d’avoir à ma disposition tant d’accessoires destinés exclusivement à mon propre plaisir. Il y avait, dans cette haie d’honneur, des souvenirs parfois virulents de virées en voiture vers des vents plus prospères, de fêtes empourprées par quelque invité – l’ivresse de vivre d’un tiers – qui se mouvait sur le corps d’une petite chose, la figure enfouie dans le crin d’une beauté fanée. Pas de sons. Des images me revenaient en mémoire. Ces chaussures en cuir marron de chez Giorgio Brutini, je les avais portées lors de la soirée du nouvel an de Jacob. Cette pute d’Arthur De Launay s’était moquée parce qu’elles ne coûtaient que cent-cinq dollars. Ugh.
Ce foulard là me rappelait en revanche l’after de la soirée d’anniversaire de Stacie. Nettement mieux.

Soudain, la sonnette retentit, mettant fin au vagabondage de mon esprit et à ma quiétude qui avait été trop longue pour demeurer davantage stable. Quelque chose ou quelqu'un – peu importe – allait noircir le tableau d'une si radieuse matinée. Machinalement, j'avais fixé la pendule qui indiquait alors 10 AM. Des mormons ? À dix heures ? Bien matinaux pour faire chier le quartier. Pour me faire chier moi. Totalement frappés ces gens. À s'exciter sur la sonnette, ils allaient finir par la casser !

J'enfilai en vitesse mon peignoir en cachemire par dessus mon boxer et tout en continuant de l'ajuster, dévalai les escaliers en direction de mon entrée. La poignée fut rapidement pressée. What a pleasant surprise. Les mormons n'avaient pas modifié leurs accoutrements. Peu probable donc qu'il revêtaient maintenant des uniformes d'une teinte foncé, ainsi que des armes de service. Leur couleur de prédilection, c'était le blanc. Obviously.
Rien ne m'avait préparé à découvrir, derrière le cadre de bois qui me maintenait sain et sauf dans mon petit monde, ce que je découvris. Un sourire avait vite fait de recouvrir mes lèvres, avant que je ne passe pour un horrible grincheux.

- Good morning, avais-je lancé à mes nouveaux interlocuteurs, feignant l'enthousiasme.

Oui.
On ne sait pas ce que l’on va découvrir une fois sorti de notre cachette.
Moi, par exemple, je ne savais pas que je tomberais nez à nez avec ces deux guignols. Allais-je jouer la carte de la courtoisie ? Allais-je les inviter à entrer ? Ce qui me laissait songeur. Devant la visite inopinée de ce duo, je me demandais si ce n’était pas eux les plus déconcertés de me voir. L'échancrure de mon peignoir laissait entrevoir le haut de mon torse après tout.
Appuyé contre la chambranle de ma porte, je faisais mine d’être complètement détaché, alors qu’en réalité, je guettais attentivement leurs réactions.

- En quoi puis-je vous aider, messieurs les policiers ?

"Messieurs". Sait-on jamais.
La blonde était un vrai bonhomme.
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Guillaume Boissiet
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MessageSujet: Re: Chat perdant [Feat. Aurore & Guillaume]   Mar 14 Nov - 14:48




Chat perdant


Quelques jours plus tôt…
Un jour tranquille au commissariat… Pour une fois tout était calme. Aucun meurtre à l'horizon (… Mis à part ceux des affaires qu'on a déjà), pas besoin de courser des trafiquants de drogues… Même les gangs semblaient se tenir à carreaux (relativement). Il n'y avait que moi, confortablement installé derrière mon bureau, seul, et le silence (Quoi ? Vous doutiez que je puisse être calme de temps en temps?).

Du moins… C'était le cas jusqu'à ce que le téléphone fixe ne se mette à sonner. Je poussai un long soupir avant de décrocher. … Encore Blanchard et son chat (encore) coincé dans un arbre. Combien de fois allait-il falloir lui rappeler que « Non la police n'est pas là pour faire descendre votre chat b*rdel ! » ? Mais peut-être vous demandez vous pourquoi je suis la personne recevant ces appels ? Je ne crois pas avoir expliqué…

En réalité, l'explication est très simple à faire. Ça serait quelque peu une vengeance de Bastien pour la punaise que j'aurai quelque peu et délicatement posée sur sa chaise.
Sur plusieurs jours.
Consécutifs.
Je l'ai sous-estimé. Cette vieille est insupportable !

Mais quand comprendra-t-elle enfin que que son p*tain de char peut descendre tout. seul ?

- … Non Mme Blanchard je ne peux pas venir chercher votre chatr. … Pourquoi ? Mais parce que ce n'est pas mon travail ! … Oui je l'ai fait la dernière fois mais… Allô ? Mme Blanchard ? Je ne vous entends plus ! A… Allô ?

Je raccrochai, satisfait de m'en être débarrassé pour la journée. La meilleure idée que j'ai jamais eu !

* * *

- C'est la pire idée que t'ai jamais eu…

Le commissaire, enfoncé dans son fauteuil, se massait le crâne exaspéré.

- Et Boyd… Tu t'attendais à quoi en lui filant ce numéro ? J'ai pas que ça à f*uttre que réparer vos c*nneries !

S'en suivit de longues remontrances de la part de Lawson. Nous nous étions comportés comme des gosses, et il ne manqua pas de préciser que si nous n'étions pas débordés, il y aurait longtemps qu'il nous aurait suspendus. Tous les deux. L'engu*ulade dura une trentaine de minutes.

- … Va me chercher Dumas. Je vais lui expliquer la situation. Ensuite tu iras avec elle remercier celui qui a aidé cette pauvre Bérénice Blanchard, avant d'aller t'excuser. Ça te fait rire Boyd ?

A cause de cet idiot, il nous fallut rester encore quelques minutes avant de sortir de l'antre de l'ours. Je filai toquer à la porte d'Aurore, chose jamais faite d'ordinaire. Elle n'eut pas besoin d'entendre mon : « Lawson veut te voir » qu'elle savait déjà qu'il s'était produit un truc. Et pas petit.

Après avoir taxé une énième clope à Gregory, je partis fumer dehors. La journée risquait d'être longue…

Dans sa voiture (parce qu'elle n'aurait jamais accepté de ne mettre ne serait-ce qu'un pied dans la mienne), ma partenaire passa son temps à me faire la morale. Je n'écoutai pas particulièrement. Ses remontrances étaient foncièrement les mêmes que celles du commissaire.

- Dramatise pas ! On a juste à remercier ce Mantis et c'est réglé !

Le visage de la lieutenante se crispa à l'énonciation de ce nom.

- … Vous vous connaissez ?


Je n'entendis pas sa réponse.

Nous étions arrivés.

Évidemment, Aurore passa devant, en pensant bien à me préciser de me taire. Elle parlerait, je resterai en retrait. Arrivés au porche d'entrée, ma partenaire sonna une bonne dizaine de fois. Elle ne semblait pas vouloir s'attarder longtemps. Intéressant… Ça me donnait une idée…

La porte s'ouvrit finalement sur le propriétaire de la Cosmantis (Vous pensiez vraiment que je ne savais pas de qui il s'agissait?), qui nous accueillit d'un bonjour souriant. Personnellement, je ne répondis pas immédiatement, trop occupé à me retenir de rire. Il faut dire que ma chère collègue venait de m'écraser le pied afin de m'en empêcher. Mais sa tenue et sa position étaient hilarantes ! Comment ne pouvait-elle pas le remarquer ? … Oh. C'est vrai qu'elle reste une femme. Je lui lançai un regard moqueur, signifiant : « Alors Aurore ? On est gênée ? »

Le sauveur de chat (parce que oui, c'est lui qui avait sauvé celui de la vieille Blanchard si vous aviez pas encore compris), nous demanda en quoi pouvait-il nous aider. J'aurai aimé répondre une phrase comme : « M.Mantis ? Vous êtes en état d'arrestation. », rien que pour la mauvaise blague. J'aurai adoré, mais les yeux noirs que je reçut de ma partenaire voulant dire : « Souviens-toi de ce que je t'ai dit » me stoppèrent. Pff… Si on a plus le droit de s'amuser…  

CSS par Gaelle


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Guillaume va t'arrêter (..... Ou pas en fait) en #BC0101
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