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 J'aime le sel, et vous ? - Présentation d'Akumu Seikyo alias Kagi

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Akumu Seikyo

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Age : Quarante-trois ans
Situation : Marié
Activité criminelle : Chef d'une famille yakuza
Autres comptes : Wang Zhen Shi, Maverick A. Weard et Judicaël Chase
Crédits : Akuma
Messages : 3
Date de naissance : 13/07/1974

MessageSujet: J'aime le sel, et vous ? - Présentation d'Akumu Seikyo alias Kagi   Mer 6 Sep - 0:29








Seikyo AKUMU
Ft. Célébrité





Identité



NOM•• Akumu PRENOM•• Seikyo SURNOM•• Kagi AGE•• 43 ans DATE DE NAISSANCE•• 13/07/1974 NATIONALITE•• Japonaise ORIGINE•• Japonaise ORIENTATION SEXUELLE•• Asexuel SITUATION•• Marié METIER / ETUDES•• PDG de la société Sosei/études de commerce CATEGORIE•• Autre



Particularités

1 •• Elégance: dans le monde du commerce et des affaires, il faut toujours paraître crédible aux yeux du client comme de ses employés et encore plus aux yeux de ses ennemis; c'est pourquoi je ne peux pas passer outre un détail d'une de mes tenues qui ne va pas. Classe, élégance et souvent une petite touche discrète rappelant au néophyte en vêtement, incapable de reconnaître un costume cher, que j'ai de l'argent; généralement à base d'une montre à gousset en or, d'une vraie cravate en soie ou de boutons de manchettes argent et émeraude. 2 •• Zhuge Liang: je n'aime pas les chinois mais je dois dire que comme ce personnage illustre, j'adoooooore troller mes adversaires. La stratégie, ça me connaît, mais c'est encore plus amusant quand on peut pousser ses ennemis au désespoir puis au suicide; vous n'y êtes pour rien si l'autre est mort, non ? Il avait qu'à prendre ses anti-dépresseurs. Ou faire plus attention à pas trop s'énerver parce qu'il a une blessure pouvant se rouvrir au moindre choc ~ 3 •• Cérémonie du thé: tout bon japonais se respectant et aimant le thé se doit de connaître les tenants et aboutissants de cette cérémonie dont je suis extrêmement friand. Je regrette déjà mon pays natal parce que les geishas du coin sont tellement bon marché qu'elles trahissent, par leur forfait, leur condition de véritable putain ! Aucune vraie artiste digne de ce nom. Que c'est regrettable. Enfin bref, je ne vais pas m'éterniser là-dessus, vous avez compris le topo; le thé c'est la vie. MA PASSION. Je peux prétendre à avoir goûté tout type de thé et j'aurai sûrement pu vous dire à quel point certaines marques de supermarchés valent les bons thés des épiceries fines et chères; mais comme j'ai du fric, je ne m'abaisse absolument à ce niveau ! De toute façon, je ne vais jamais faire les courses, j'ai un majordome pour ça ! EN ATTENDANT, TROUVEZ-MOI UNE VRAIE GEISHA DANS CE PAYS DE SAUVAGES ! CE PAYS QUI AUTORISE LE PORT DES ARMES ! MAIS VOUS ÊTES DES MALADES ! VOUS ÊTES TOUS DES PUTAINS DE CRIMINELS !...oh mais...j'en suis un aussi vu que je fais des choses illégales...au temps pour moi...MAIS VOUS ÊTES QUAND MÊME DES GRANDS MALADES ! Heureusement que je ne viens que pour les affaires... TROUVEZ-MOI UNE GEISHA VALABLE ET UNE VRAIE DANS CE PAYS INCIVILISE ! 4 •• Arithmomane: l'arithmomanie est l'obsession pour les nombres. Les nombres sont composés de chiffres. Les chiffres vont de 0 à 9. Mon obsession porte tout particulièrement sur tout nombre se composant du chiffre 4 et ce, peu importe le nombre de chiffres présents dans ledit nombre. Car en vérité, ce qui m'obsède le plus, ce ne sont pas des nombres mais surtout un chiffre; le 4. Le 4, dans mon pays, c'est le chiffre de la Mort. "Shi". La Mort. J'aime la Mort. En fait, je suis beaucoup plus obsédé par la Mort que par ledit chiffre symbolique lui-même. Voyez-vous, mon nom de famille signifie tout de même "Cauchemar" et mon prénom..."mort"; j'ai toujours voulu tuer mes parents mais je n'ai jamais pu le faire. Dommage. 5 •• Coimétromane: la coimétromanie est l'obsession pour les cimetières. Pour ma part, j'aime les cimetières car ils sont un lieu de repos parfait pour mes ennemis et j'aime les visiter afin de vérifier l'état de la dernière demeure de ces gens; j'aime peut-être troller, mais il faut aussi avoir un peu de respect pour autrui, surtout dans la mort. On ne plaisante pas avec ces choses. J'apprécie également ces lieux de quiétude car j'aime m'installer sur un banc, réfléchir et méditer au sens de la vie, seul, ou avec mon frère. Parfois, j'y compose des poèmes, des odes en l'honneur de cette chère et tendre Mort !...non en fait c'est juste pour me foutre de la gueule de mes ennemis, enfin, pour ceux à qui les autorités ou les proches ont retrouvé les morceaux ! Et vous savez quoi ? 6 •• Ponctualité: parce que vous avez déjà vu un japonais pur souche en retard, ne serait-ce que d'une seconde ? Plus sérieusement. Je ne sais pas ce qu'ont les occidentaux avec la ponctualité. Même mes ennemis asiatiques, généralement chinois ou même des japonais; ils osent être en retard à leur propre exécution ! Je ne comprends pas ce manque de respect total ! Et on s'étonne après d'avoir mal et de souffrir durant une longue agonie de quelques minutes; une minute de souffrance pour chaque minute où on est en retard; c'est normal, non ? Ah les jeunes de nos jours...aucun respect pour les aînés ! Et encore, je me considère comme étant jeune; mais j'ai le respect des aînés ! 7 •• Intimidant: je ne sais pas pourquoi on me dit que je fais peur. En-dehors des personnes connaissant mes activités criminelles qui, je le concède, me font craindre de certains; la criminalité n'étant pas très bien vue ni très reconnue par la loi afin de toucher un salaire décent, aucune sécurité sociale valable ! Même pas un syndicat pour nous protéger ! Mais où va le monde ? Non, vraiment, en attendant je ne comprends pas pourquoi je parais toujours intimidant, quelque peu charismatique, c'est normal quand on est PDG et chef de yakuzas...mais intimidant ? Allons, ne me dites pas que c'est parce que je suis passé maître dans l'art martial japonais que tout le monde connaît, à savoir le karaté ? A moins que ce ne soit ma maîtrise du katana et du tantô ? - je me suis beaucoup entraîné à les utiliser sur des cibles mouvantes et vivantes; tout un art pour bien trancher. Heureusement que pour les premiers essais, je n'ai jamais eu à nettoyer. Quoique je nettoie jamais, j'ai un domestique pour ça ! Ah ! Je sais ! C'est parce qu'une fois j'ai pété un câble en public, sous la caméra d'un journaliste parce qu'un Taniguchi a cru bon d'essayer de me tuer pendant une interview ! Pardonnez-moi, journalistes de mes deux, mais ce jour-ci, je vous ai bien sauvé la mise; parce que ce couillon, il allait aussi vous trancher la gorge ! Alors, d'accord, je connais bien les points vitaux pour un commercial, et effectivement je ne suis pas médecin, au point que je puisse le tuer facilement sous la caméra et sans trop d'efforts avec l'aide d'un stylo. Quand on est habitués à tuer pour se défendre, vous m'excuserez d'utiliser mes réflexes ! Ah bordel...Maintenant on dit que je fais peur ! Moi ! Faire peur ! Et puis quoi encore ?...quoique ça peut toujours être utile... 8 •• Parasitophobe: la parasitophobie est la peur des parasites. Quels qu'ils soient, pour moi. Petites bestioles nuisibles ou bestioles plus grandes et vicieuses appelées "humains"...PEUH ! Je déteste ces personnes qui vivent au crochet des gens sans rien faire comme je hais et je crains ces...choses dans la rue...Ils sont sales, ils sont moches, ils vivent comme des bêtes...et on me dit que ce sont des êtres humains à AIDER ! Et puis quoi encore ?! Qu'ils aillent travailler ! 9 •• Amoureux de la littérature et des arts: apprendre de nouvelles choses sur différentes cultures du monde me permet d'élargir mes horizons, d'ouvrir de nouvelles opportunités commerc...intellectuelles avec autrui. En vrai, dans chaque endroit où je vais habiter pendant un long moment, je me fais au moins aménager, dans ma demeure secondaire, une immense bibliothèque, un endroit où je peux y exposer quelque objet précieux et artistique. Attention, rien ne provenant de "l'art contemporain" non plus; je ne comprends rien à ça. Je veux bien dépenser de l'argent mais faut pas déconner non plus. Je ne suis pas chauvin ni raciste, sauf envers les chinois; j'aime la littérature française et anglaise. Emile Zola, Honoré de Balzac, Victor Hugo, Lord Byron, Oscar Wilde, Mary Shelley...si un jour on m'avait dit qu'une femme anglaise serait capable de bien écrire...J'étais persuadé que les anglaises n'étaient bonnes qu'à râler et à manifester pour leurs droits; elles auraient mieux fait d'apprendre à cuisiner; vous avez déjà bouffé anglais ? C'EST IMMONDE ! Heureusement qu'ils ont Sherlock Holmes et Doctor Who. 10 •• Joue aux Sims: pour une fois qu'un américain fait quelque chose de bien. Et d'utile...


Caractère


Aimable + Lunatique + Honnête + Calculateur + Charismatique + Intimidant + Esthète + Trop perfectionniste + Professionnel + Cynique


Derrière l'écran

NOM Akuma AGE 21 ans COMMENT AVEZ-VOUS DECOUVERT LE FORUM ? Quatre... DESIREZ-VOUS UN PARAIN/UNE MARAINE ? Nope PREMIER, DEUXIEME COMPTE ? QUATRIEME AUTRE CHOSE ? Je suis un yaourt glacé. ATTESTEZ-VOUS AVOIR LU LE REGLEMENT ? Oui o/



Dernière édition par Akumu Seikyo le Mer 13 Sep - 23:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: J'aime le sel, et vous ? - Présentation d'Akumu Seikyo alias Kagi   Mer 6 Sep - 0:30








VOTRE HISTOIRE

"Je n'ai jamais dit que vous étiez idiot, j'ai juste dit que vous n'étiez pas japonais !" - Akumu Seikyo




[Contient des éléments matures et potentiellement politiquement incorrects]

Mon nom est Akumu Seikyo, fier descendant du tout premier membre de ma noble famille dont je porte le nom aujourd'hui, tout à fait similaire; il paraît même que je lui ressemble tant en physique qu'en caractère que j'en serai sa réincarnation parfaite - sa résurgence si on en croit le film Jupiter Ascending, mais nous ne sommes pas ici pour discuter de ma culture cinématographique et encore moins de mes goûts en la matière - mais même si on m'a toujours nourri avec de telles histoires, je n'y ai jamais vraiment cru, à part pour faire plaisir à mes alliés y croyant.
Je naquis un 13 juillet 1974 en prenant la vie d'Akumu Aimi, ma chère mère, apparemment très jolie et dont on ne cessât toute mon enfance de me rappeler à quel point elle était une personne bonne, pieuse et gentille. Bonne, je veux bien le croire au vu des photographies que l'on me montrât, tant et si bien que j'en avais eu vite raz-le-bol que l'on me montrasse l'image d'une femme qui n'avait pas su me survivre afin de m'éduquer correctement ni même pour me protéger des coups d'un paternel abusif, à la tête d'une famille mafieuse. Il n'avait jamais arrêté de me rappeler que j'avais tué sa femme, ma mère; qu'est-ce que j'en avais à foutre ? J'étais en vie, moi. Vivant et tout disposé à aimer et à recevoir tout l'amour que l'on voulait bien me donner: j'avais même suggéré, du haut de mes quatre ans, sachant quelque peu m'exprimer avec des mots d'enfants, ô combien il serait bénéfique pour lui, Akumu Maru, de trouver une nouvelle femme; ce qu'il fit. Malheureusement, la belle-mère dont je ne citerai pas le nom, était une personne horrible et seul l'argent l'intéressait; elle m'oubliait et seuls les domestiques s'occupaient vraiment de moi. J'en conçus une haine féroce qui dura jusqu'à ce que je réussisse à éliminer l'indigne femme. Ce ne fut pas bien compliqué, du haut de mes six ans, à cette époque-ci, j'avais bien compris que les gouttes qu'elle prenait et mettait dans un verre d'eau, pouvaient facilement être remplacées; mon esprit songea d'abord à lui rajouter plus de gouttes que nécessaire mais cela ne suffit pas car elle se contenta de vomir la nuit-même; alors, le lendemain, je recommençais en y mettant des gouttes de quelque chose que mon meilleur ami Roy Curtis avait trouvé dans le laboratoire de son père. Au revoir, madame. Depuis ce jour-ci, partageant tous les deux un secret aussi amusant, ce Roy Curtis et moi-même sommes liés; meilleurs amis à la vie à la mort. Pour toujours.
Que dire sur mon éducation et le reste de mon enfance ? A dire vrai, si peu de choses. Mon père que je détestais tant me fit inscrire à des cours afin que je sois un bon combattant; il était vrai qu'une activité physique régulière était de mise et je dois dire que j'appréciais cela; d'ailleurs, j'appris différentes choses, même si, je préférais me concentrer sur le karaté et le tir à l'arc. Jamais je ne voulus essayer le kung-fu qui faisait apparemment des ravages dans les pays occidentaux; un art martial chinois, vous rendez-vous compte ? J'admets que nos voisins ont eu de brillants stratèges mais n'exagérons point: le karaté est bien plus respectable ! Mais bref. Bientôt, j'arrêtais le tir à l'arc pour me concentrer sur mon nouveau sport préféré: tirer avec une arme à feu; mais pour le bienfait de mes oreilles j'abandonnais pour me mettre aux fléchettes, choix que mon père discuta fortement jusqu'à ce que j'abatte deux de ses gardes-du-corps, du haut de mes quatorze ans, avec des fléchettes que j'avais modifié pour l'occasion; un petit travail de dextérité et de précision. Tuer est sain. De temps en temps, faire ressortir quelques pulsions violentes peut être tout à fait bénéfique pour sa santé, une petite catharsis divertissante; quoique, parfois, un peu salissante; c'est là qu'avoir des domestiques pour faire le ménage est fortement utile. Toujours est-il que j'avais pu faire ce qui me plaisait.

Il est maintenant temps que je vous parle de mes chers ennemis. Les Akumu ont toujours eu des ennemis mortels en les personnes que sont les Taniguchi. Cinq siècles de conflits et de batailles de territoires; oui, nous autres japonais sommes tenaces.
Afin de régler le problème une bonne fois pour toute, une attaque de leur part eut lieu; j'avais dix-huit ans. Pour moi, ce ne fut que confusion, explosion, sang, mort...douleur. On m'avait toujours parlé d'eux et on avait essayé de me les faire détester.
Jusqu'à ce soir j'en avais été incapable parce que je m'en fichais, mon père ne me mêlait pas encore trop aux affaires et tout ce qui comptait pour moi était de passer du temps avec mon meilleur ami dont je connus les premiers émois amoureux lors de nos quinze ans où j'avais découvert son attirance pleinement physique pour moi et où nous avions essayé, cachés dans l'intimité de nos chambres, quelques choses, si bien que nous avions recommencé plusieurs fois, bien que je lui avais toujours caché que je n'avais de plaisir qu'à lui faire plaisir et que je ne ressentais jamais rien de particulier, aussi bien de coeur que de corps et j'avais d'abord cru à de l'impuissance mais il n'en était rien.
Je n'avais senti qu'un coup violent à la tête, une sorte de douleur étrange et j'avais vu mon propre sang couler; je m'étais écroulé et ce fut le noir total. Lorsque je me réveillais, j'étais chez mon meilleur ami, dans la chambre qui m'était attribuée quand je venais dormir, même si nous passions le plus clair de son temps sous les draps des siens; l'hôpital avait été somme toute trop dangereux pour moi, au vu de l'attaque, et ce furent des domestiques qui m'avaient sorti des décombres de ma maison pour m'emmener ici en secret, dont le plus jeune avait mon âge et avec qui j'avais déjà eu une relation absolument pas sérieuse; et plus tard, il était destiné à devenir mon majordome, le plus utile qui soit.
Roy m'apprit que mon père avait été tué par les Taniguchi et je sais parfaitement que cela est absolument puéril et stupide, mais c'est sûrement parce que je n'avais jamais pu le faire moi-même que je me mis à les détester; ils auraient au moins pu me laisser lui tirer dessus ! Mais non. Ils m'avaient assommé avant. Ou plutôt ils m'avaient tiré dessus auparavant. J'en ressens toujours les effets des décennies plus tard; sûrement le traumatisme crânien qui m'oblige à consulter souvent et les céphalées maudites qui me causent bien des tourments: vous n'aurez pas fini de m'entendre hurler ni de me voir me droguer à coups d'antidouleurs.

Maintenant que les Taniguchi pensaient avoir éliminé Akumu père et fils, il ne me restait plus qu'à leur reprendre ce qu'ils étaient venus prendre; il était hors de question que je les laisse faire...Je vous l'accorde, il me fallait reprendre presque depuis le début mais le Japon ne s'est pas unifié en un jour ! Du temps, il me fallait du temps ! J'eus l'idée de me trouver des compagnons fidèles qui jamais ne me trahiraient et seraient prêts à tout pour ma cause. Les premiers à être enrôles furent mon meilleur ami et celui qui devint mon bras droit malgré le fait qu'il était surtout un fils de majordome. Et pendant un an se réunirent les premiers éléments de ma petite famille des Cauchemars; mais là n'est pas l'heure de raconter chaque détail. Ce fut la Grande Année où je changeais d'identité pour un temps.
Et pendant que se préparait doucement la reprise de mon dû, je m'occupais de mes études, sur les bons conseils de celui qui était devenu mon majordome et que nous appellerons donc Shitsuji (ce qui veut dire la même chose dans ma langue maternelle). La vie reprit son cours quasiment normal, si toutefois il est possible de qualifier ma vie de normale. C'est lors de mes études que je fis la rencontre de ma femme et avec qui j'eus trois magnifiques enfants. Enfin...magnifiques. Aussi magnifiques que pouvaient l'être des bambins pleurnichards et disgracieux; et dire que l'on ose penser qu'ils sont adorables ! J'appelais l'aîné Takahiro, le cadet Hideyoshi et la benjamine, Ai; cette dernière avait ma préférence et l'a toujours, car du haut de son jeune âge, elle était aussi intelligente que rusée, pas comme ses deux frères à son âge.
Bientôt, la société Sosei se monta. Des produits pharmaceutiques mais pas que. Il y avait un marché noir en parallèle; les Taniguchi avaient décidé de se servir de nous comme couverture mais ce fut peu à peu que je pus gagner leur confiance et puis...HOP. Lorsque je pus leur faire LE coup bas, je le fis et je pus reprendre ma vraie identité au passage; mais je vous raconte cela, c'était il y a bien dix ans...

Aujourd'hui, après avoir réussi à m'exporter aux Etats-Unis, j'essaie différentes villes et je vous avoue qu'Elysian Fields me paraît être une bonne idée. Tant de criminalité et de corruption; cela m'attire comme un chaton par une souris piégée...
Mais je vous invite à continuer l'histoire avec moi; car ne pensez pas que j'allais vous dire tous les détails de ma vie ici.
A bientôt, peut-être...


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